La criminalité ne diminue pas si on diminue les injustices sociales.
La récession de 2008-2009 a réfuté l’une des théories sociales les plus destructrices qui soit sortie des années 1960 : l’idée que les causes profondes (« root cause ») de la criminalité résident dans l’inégalité des revenus et dans l’injustice sociale. Fin 2009, la prétendue connexion entre les difficultés économiques et la criminalité ne tenait plus. Selon le FBI’s Uniform Crime Reports, l’homicide a chuté de 10% au niveau national dans les six premiers mois de 2009, la criminalité violente a diminué de 4,4% et les crimes contre les biens ont diminué de 6,1%. Les vols de voitures sont en baisse de près de 19%. La chute de la criminalité est plus forte dans de nombreuses régions qui ont été les plus durement touchés par l’effondrement du logement. Le chômage en Californie est de 12,3%, mais les homicides à Los Angeles, ont reculé de 25% au cours de 2009. Les vols de voitures y sont en baisse de près de 20%. Dans les années 1990 à New York, la criminalité n’a pas diminué parce que l’économie s’est améliorée, mais c’est plutôt l’économie de la ville qui a repris parce que la criminalité a diminué de moitié. Le maintien des taux de criminalité au plus bas comme aujourd’hui, permet de garantir que les villes à travers le pays seront en mesure de profiter de la reprise économique inévitable quand elle viendra. Article complet sous http://www.contrepoints.org/2011/09/07/44484-la-pauvrete-a-l%E2%80%99origine-de-la-criminalite
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